Science pour tous
Mission PARISUB (19 Mars - 20 Avril 2010)
Suivez la mission avec la classe de 1ère S du Lycée Kerichen à Brest
D'autres images sur le Site de l'Institut National des Sciences de l'Univers du CNRS (INSU)
La campagne PARISUB (PAnache-RIde SUBmersible) a pour objectif de cerner l'influence d'un panache du manteau profond sur l'accrétion océanique, au cours des derniers 600 000 ans. La zone d'étude choisie se situe dans le Pacifique, à l'intersection de la dorsale rapide Est-Pacifique avec la ride des Mathématicien (ente 15 et 16°N).
La campagne prévoit des levés systématiques de bathymétrie, magnétisme et gravimétrie de surface, des levés similaires proches du fond par engins télé-opérés (AUV) et complétés par des observations et des prélèvements de roche avec le submersible NAUTILE.
Les échantillons de roche serviront à déterminer l'origine des laves (manteau profond ou dorsale) et à dater leur mise en place (datations radiochronologiques). Les levés proches du fond permettront de déterminer la chronologie relative des coulées de lave, évaluer leur volume et leur interaction avec le système de failles associées à la dorsale.
Ce projet s'inscrit dans notre thématique d'étude des interactions entre manteau profond et ouverture océanique (cf. Mission PLURIEL ci-dessous).
Participants du laboratoire: Pascal Gente (Chef de mission), Anne Deschamps, Marcia Maia, Arnaud Agranier, Christophe Hémond, Myriam Janin (doct.).
Autres participants: Afredo Aguilon-Robles et Lorena Rodriguez Leon (Univ. San Luis Potosi, Mexique), Mathieu Benoit (LMTG, Toulouse), Alexandre Dano (GéoAzur, Villefranche sur Mer), Jérôme Dyment et Florent Szitkar (IPGP, Paris), Rémy Thibaud (IRENAV, Brest), Virginie Tilot (UNESCO, Paris).
Projet DANACOR (2007-2010)
Ce projet, soutenu par l'Agence Nationale de la Recherche (ANR), s'intéresse à l'étude des déformations actives au nord de l’Afrique, des chaînes de montagne à l’océan, et à l'évaluation des risques géologiques associés. Coordonné par le laboratoire, ce projet ANR réunit des chercheurs de l'Ifremer, des universités de Lille, Montpelliers et Perpignan, en collaboration avec le Centre de Recherche en Astronomie Astrophysique et Géophysique d'Alger (CRAAG) et la compagnie SONATRACH.
Mission Pluriel (Octobre 2006)
Cette mission océanographique, réalisée sur le N.O. Marion Dufresne en octobre 2006, avait pour objectif l'étude des interactions entre un panache et une dorsale. L'exemple choisi est le panache de St Paul et Amsterdam avec la dorsale sud-est Indienne, dans l'océan Indien. La campagne comportait des levés systématiques de bathymétie, de magnétisme et de gravimétrie sur l'ensemble du plateau de St Paul-Amsterdam et de son intersection avec la dorsale. Ces levés ont été complétés par une série de dragages sur l'ensemble du plateau, afin de déterminer l'âge et la composition chimique des laves, issues du panache (manteau profond) ou de la dorsale.
Mission Tanzanie (Septembre 2003)
Dans l'histoire des océans, il existe une période précoce, dite de "rifting", correspondant à la déchirure progressive des continents. Le plus bel exemple au monde de cette déchirure initiale est le rift Est-Africain, s'étendant des Afars jusqu'au Mozambique. Sa branche Est, après avoir traversé le Kenya, s'arrête brusquement sur une ligne de volcans en position transverse, localisée au Nord de la Tanzanie, comprenant entre autres le Kilimanjaro et le Ngorongoro. Cette mission, organisée par le laboratoire en septembre 2003, avait pour objectif une étude pétrologique et tectonique détaillée de ces structures atypiques de l'ensemble du rift.
En collaboration avec des écoles, un support d'information numérique (site web) à vocation pédagogique a été réalisé autour de cette mission.
Article dans le journal du CNRS
Projet SIRENA (2002-2003)
Au cours du projet SIRENA, un réseau de 6 hydrophones autonomes ont été déployés pendant 18 mois dans l'Atlantique nord afin d'enregistrer la sismicité de faible magnitude associée à la dorsale médio-Atlantique. L'analyse des signaux enregistrés par le réseau SIRENA a permis de localiser, avec une grande précision, plus de 3000 évènements sismiques, soit près de 30 fois plus que les réseaux sismologiques terrestres ...







